1. Les troubles de l’ovulation 🥚
C’est LA cause principale d’infertilité féminine ! Si vous n’ovulez pas régulièrement (ou pas du tout), forcément, c’est compliqué de tomber enceinte…
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Le SOPK touche 5 à 10% des femmes en âge de procréer ! C’est énorme ! Moi j’ai découvert que j’avais un SOPK léger après mes premières difficultés à concevoir. Les symptômes ? Des cycles irréguliers (très longs ou très courts), de l’acné, une pilosité excessive, une prise de poids… Pas toujours facile à vivre ! La bonne nouvelle, c’est que ça se traite !
Votre gynéco peut vous prescrire des traitements pour stimuler l’ovulation, ou parfois simplement vous conseiller de perdre du poids si nécessaire.
Les déséquilibres hormonaux
Nos hormones, c’est tout un équilibre fragile ! Un problème de thyroïde, un taux de prolactine élevé, un déficit en progestérone… Tout ça peut perturber l’ovulation. J’ai une copine qui n’arrivait pas à tomber enceinte à cause d’un problème de thyroïde non diagnostiqué. Une fois traité, elle a été enceinte en quelques mois !
L’âge qui avance
Dur d’en parler, mais c’est une réalité : notre fertilité diminue avec l’âge, surtout après 35 ans. Nos ovules vieillissent avec nous, et leur qualité se dégrade progressivement. Ce n’est pas pour vous angoisser ! Plein de femmes ont des bébés après 35, 38, 40 ans ! Mais c’est important de le savoir pour ne pas attendre indéfiniment avant de consulter.
2. Les problèmes au niveau des trompes 🌸
Les trompes de Fallope, c’est le chemin que doit emprunter l’ovule pour rencontrer les spermatozoïdes ! Si elles sont bouchées ou abîmées, la fécondation devient impossible…
L’endométriose, cette maladie méconnue
L’endométriose touche 1 femme sur 10, mais elle est encore mal diagnostiquée ! Cette maladie peut provoquer des adhérences qui bloquent les trompes ou gênent l’implantation de l’embryon. Les symptômes ? Des règles très douloureuses, des douleurs pendant les rapports, des douleurs pelviennes chroniques… Si vous reconnaissez ces symptômes, parlez-en à votre gynéco !
Les infections passées
Certaines infections (comme la chlamydia ou la gonorrhée) peuvent laisser des séquelles et endommager les trompes. Le problème, c’est qu’elles passent souvent inaperçues ! D’où l’importance des dépistages réguliers.
Les chirurgies antérieures
Une appendicite, une péritonite, une chirurgie gynécologique… Parfois ces interventions peuvent créer des adhérences qui gênent le bon fonctionnement des trompes.
3. Le facteur masculin (qu’on oublie trop souvent !) 👨
Les filles, il faut qu’on en parle ! Dans 40% des cas d’infertilité, c’est lié à un problème masculin ! Et pourtant, c’est souvent nous qu’on va voir en premier le médecin…
La qualité des spermatozoïdes
Le nombre, la mobilité, la forme des spermatozoïdes… Tout ça peut poser problème ! Et contrairement aux idées reçues, ça ne se voit pas forcément. Un homme peut avoir l’air en parfaite santé et avoir des spermatozoïdes de mauvaise qualité.
Les causes sont multiples
Le stress, la chaleur excessive (attention aux saunas et bains chauds !), le tabac, l’alcool, certains médicaments, l’âge aussi (eh oui, messieurs !), l’obésité, l’exposition à des toxiques… Mon conseil ? Proposez à votre conjoint de faire un spermogramme en même temps que vos examens à vous. C’est simple, rapide, et ça permet d’avoir une vision complète !
4. Les problèmes utérins 🏠
Notre utérus, c’est la future maison de bébé ! S’il y a un problème structural, l’implantation peut être difficile…
Les fibromes utérins
Ces petites boules qui se développent dans ou sur l’utérus sont très fréquentes ! Tous les fibromes ne gênent pas la grossesse, mais certains, selon leur taille et leur position, peuvent poser problème.
La bonne nouvelle, c’est qu’on peut souvent les traiter avant d’essayer de concevoir !
Les malformations utérines
Parfois, on naît avec un utérus de forme un peu particulière : utérus bicorne, cloison utérine… Ça peut compliquer la nidation ou provoquer des fausses couches à répétition.
Le col de l’utérus
Si votre col produit une glaire hostile aux spermatozoïdes, ou s’il reste trop fermé, ça peut gêner leur progression vers l’ovule.
5. Le stress et le mode de vie 😰
Ah, le stress ! On nous dit toujours « détends-toi et ça viendra ! » Facile à dire quand on y pense tout le temps…
Le stress chronique
C’est prouvé : un stress chronique peut perturber l’ovulation et la production d’hormones. Plus on stresse de ne pas tomber enceinte, moins on a de chances d’y arriver… Le cercle vicieux ! Mais attention, ce n’est PAS de votre faute ! Ne culpabilisez pas si vous stressez, c’est normal ! Essayez juste de trouver des moyens de vous détendre : yoga, méditation, sport doux, massages…
L’alimentation et le poids
Un poids trop faible ou trop élevé peut perturber l’ovulation. De même, une alimentation déséquilibrée peut avoir un impact sur la fertilité. Pas besoin de régime draconien ! Juste une alimentation équilibrée, riche en légumes, fruits, céréales complètes… Et des folates ! (acide folique)
Le tabac et l’alcool
Celles qui fument le savent déjà : le tabac diminue la fertilité ! Il abîme les ovules et perturbe le cycle. L’alcool aussi peut poser problème, surtout en grande quantité. Et ça vaut aussi pour vos conjoints ! Le tabac diminue la qualité du sperme.
6. Le timing des rapports 📅
Je sais, on en parle partout, mais c’est important ! Avoir des rapports au bon moment, ça augmente vraiment les chances !
Connaître son cycle
Certaines d’entre vous ont des cycles irréguliers et ne savent pas vraiment quand elles ovulent… Dans ce cas, c’est plus compliqué de viser juste ! Les tests d’ovulation peuvent aider, de même que la prise de température ou l’observation de la glaire cervicale. Il existe aussi des applis assez bien faites !
La fréquence des rapports
Ni trop, ni trop peu ! L’idéal serait un rapport tous les 2-3 jours pendant la période fertile. Pas besoin de vous transformer en lapins ! 😊
La pression du « il faut faire bébé »
Cette pression peut parfois nuire à la spontanéité et créer du stress dans le couple… Essayez de garder du plaisir dans vos rapports, même quand vous êtes en « essais bébé » !
7. L’âge paternel (moins connu mais réel) 👨🦳
On parle beaucoup de l’âge maternel, mais celui du papa compte aussi ! Après 40 ans, la qualité du sperme diminue progressivement, et les risques de fausses couches augmentent légèrement. Ce n’est pas pour vous affoler ! Plein d’hommes de 40, 50 ans et plus ont des enfants ! Mais c’est un facteur à prendre en compte si vous avez des difficultés à concevoir.
8. Les facteurs environnementaux 🌍
Notre environnement moderne n’est pas toujours tendre avec notre fertilité…
L’exposition aux toxiques
Pesticides, perturbateurs endocriniens, pollution… Tout ça peut avoir un impact sur notre fertilité ! Pas de panique, on ne peut pas tout contrôler, mais on peut faire quelques gestes simples. Privilégiez les produits bio quand c’est possible, aérez votre maison, évitez les plastiques alimentaires, choisissez des cosmétiques et produits ménagers plus naturels…
Le manque de sommeil
Nos rythmes de vie effrénés peuvent perturber nos hormones ! Un sommeil de qualité, c’est important pour la fertilité aussi.
Certains médicaments
Antidépresseurs, anti-inflammatoires pris régulièrement, certains traitements… N’hésitez pas à faire le point avec votre médecin sur vos traitements si vous essayez de concevoir.
9. L’infertilité inexpliquée (la plus frustrante !) 🤷♀️
Dans 10 à 15% des cas, on ne trouve aucune cause évidente à l’infertilité… Tous les examens sont normaux, mais ça ne marche pas ! C’est sans doute le plus frustrant…
Pourquoi ça arrive ?
Parfois, le problème est tellement subtil qu’on ne peut pas le détecter avec nos examens actuels. Ou alors, c’est un ensemble de petits facteurs qui, combinés, créent un problème.
Ce qu’on peut faire ?
Dans ce cas, votre médecin peut vous proposer une stimulation ovarienne douce, ou directement passer à une aide médicale à la procréation selon votre âge et la durée d’essais. Le plus important, c’est de ne pas perdre espoir ! Beaucoup de couples avec une infertilité inexpliquée finissent par avoir leur bébé, parfois même naturellement après des années d’essais !
Quand consulter ? 🩺
La règle générale, c’est :
- Après 1 an d’essais si vous avez moins de 35 ans
- Après 6 mois d’essais si vous avez plus de 35 ans
- Immédiatement si vous avez des cycles très irréguliers, des douleurs pelviennes, des antécédents de problèmes gynéco…
Et n’oubliez pas de consulter à deux ! Votre conjoint doit faire un spermogramme, c’est vraiment important !